Qui suis-je ?

J’écris des récits et des nouvelles. J’explore le silence, le départ et les liens familiaux. Plusieurs de mes nouvelles ont été éditées et j’autopublie chaque année un recueil de nouvelles. Je finalise enfin mon premier roman, « Rue de Paradis ».

J’avais envie d’écrire et je me suis formé, notamment en suivant des stages d’écriture auprès de Viviane Venault, romancière, fondatrice de l’association « Anagramme », connue dans la région Grenobloise pour son travail autour du texte et de l’oralité. J’ai commencé rapidement à écrire en autonomie. En parallèle, j’ai participé à de nombreuses lectures de textes en public, principalement au « Printemps du livre ». Cette étape de restitution publique s’est révélée très importante pour moi. Je l’ai donc intégrée à mon projet d’écriture. J’ai ainsi créé un format d’une heure environ où je lis, avec une comédienne, une sélection de nouvelles que j’ai écrites dans l’année, en appartement et en librairies pour 2026.

Avant d’écrire, j’ai eu un parcours atypique. J’ai bourlingué pendant des années, enchaînant des métiers différents avec toujours de l’engagement. J’ai gardé des moutons, géré une boite de nuit, produit un copain d’enfance qui faisait des spectacles de travesti, conçu des charpentes, dirigé un organisme de formation, géré une société de consultants qui faisaient de l’accompagnement au changement pour des grands groupes internationaux, enseigné la création d’entreprise à des étudiants d’école de commerce pendant plus de 15 ans, accompagné des entrepreneurs, créé plus de 80 emplois, soutenu des jeunes qui démarraient leur projet d’entreprise, géré des finances, organisé la vente en ligne de pierres semi-précieuses, créé une plateforme Web pour aider les voisins de copropriétés à décider des travaux de rénovation, mis en place des séminaires de réflexion stratégique. 

Le désir d’écrire est venu aussi avec celui de raconter à mes enfants, suffisamment tard pour être certain qu’ils suivraient leur propres chemin, une partie des « conneries » et des erreurs que j’avais faites mais aussi de mes choix constructifs, ne pas avoir de préjugés, faire ce que je veux, parler pour exister et être en relation avec les autres. Je ne sais toujours pas si je suis un écrivain. Je ne me pose pas la question. J’écris pour être lu, partager ce que j’écris, en toute humilité.